Le NI-NI
Par Christophe Michel, mardi 20 septembre 2005 à 13:50 :: Europe :: #80 :: rss
Ni perdu – Ni gagné
Angela Merkel n'a pas gagné, Gerhard Schröder n'a pas perdu. L'Allemagne, en pleine confusion, semblait dimanche soir s'orienter vers une "grande coalition" aux contours bien flous.

A l'issue de législatives anticipée encore plus serrée que prévue, la CDU-CSU arrivait en tête, mais sans majorité. Angela Merkel a reconnu que ces estimations empêchaient les chrétiens-démocrates de former une coalition majoritaire "noire-jaune" avec les libéraux, comme ils l'espéraient.
Quant au chancelier sortant social-démocrate, il refusait de concéder la défaite, se disant en mesure de conduire le prochain gouvernement. Gerhard Schröder a ainsi exclu hier de soutenir, avec son parti social-démocrate (SPD), une éventuelle nomination d'Angela Merkel au poste de chancelier d'Allemagne. A l'instar de sa rivale conservatrice, il s'est dit prêt à ouvrir des négociations avec tous les partis à l'exclusion du Linkspartei. Oskar Lafontaine, dissident du SPD et leader du nouveau Parti de gauche a de toute façon exclu toute alliance.
D’après l’agence Reuters, nous devons attendre à une "grande coalition" entre la CDU et le SPD, sous la direction d'Angela Merkel. Et, si ce nouveau gouvernement se révèle introuvable, et que le Bundestag échoue par trois fois à se choisir un chancelier à la majorité absolue, le président Horst Kohler peut désigner un gouvernement minoritaire, dirigé par un chancelier n'ayant que la majorité simple.
D’après RFI, L'ex-chancelier serait prêt à se retirer au profit d'un candidat conservateur si Angela Merkel abandonne son poste. Une coalition gauche droite serait alors envisageable. ce pourrait être sans l'un et sans l'autre.





Commentaires
1. Le vendredi 7 juillet 2006 à 01:16, par bijoux :: site
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