"Les terroristes se servent d'Internet d'une façon extraordinaire. (...) On va s'occuper notamment des cybercafés parce qu'on s'aperçoit qu'un certain nombre de terroristes passent par les cybercafés parce que l'anonymat y est garanti". Llundi soir, sur France 3, Nicolas Sarkozy a expliqué son intention de renforcer la surveillance des cybercafés, en leur imposant notamment de garder pendant un an les données de connexion de leurs clients.

Mardi, les responsables de cybercafé interrogés par tf1.fr se montrent parfois choqués, mais plus souvent encore circonspects quant à la faisabilité d'une telle mesure.