Une société qu’on appela la SNCM (Société nationale Corse-Méditerranée) créer pour permettre la traverser entre les cotes de méditerrané et la Corse.

Mais à force de grève la petite société publique c’est fait doubler par une autre société. Les pertes commencent à s’accumuler mais la cause est que la SNCM a était habituée à vivre grâce aux subventions annuelles de l’Etat.

Le choc dans cette histoire, c’est quand la France à voulu retirer ses biles du jeux, en clair, que l’entreprise publique devienne privée.

Evidement, que les petits fonctionnaires n’était pas d’accord de cette proposition.

Depuis menace et grève avec en plus blocage de port font boucher cette histoire.

Hier, Notre Premier Ministre, Dominique de Villepin a proposé un nouveau montage financier pour la reprise de la Société nationale Corse-Méditerranée (SNCM), l'Etat conserverait 25% du capital.

Sans oublier les syndicats de la SNCM, qui emploie 2.400 personnes et dessert la Corse et l'Afrique du Nord, ont froidement accueilli cette proposition du Premier ministre, qui sans eu l’histoire sera sans intérêt.

Notre ministre des Finances, Thierry Breton, ira vendredi à Bruxelles pour "expliquer" l'action du gouvernement à la Commission européenne, qui a interdit jusqu'ici une nouvelle injection de fonds publics dans la compagnie maritime. Pour le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, "ce que fait le gouvernement sur le dossier de la SNCM depuis plusieurs jours est du domaine de l'improvisation". "La moindre des choses, ça serait que l'Etat ait 51% et que 49% soit donné au secteur privé", a-t-il déclaré sur La Chaîne parlementaire. Certains personnages sont un peu superflus dans l’histoire.

Mais un autre syndicat est rentré dans l’histoire mercredi matin, le syndicat des travailleurs corses (STC) a affirmé qu'il ne participerait à aucune négociation sur l'avenir de la compagnie tant que durerait la garde à vue des quatre marins interpellés après le détournement pendant 24 heures d'un ferry de la SNCM, le Pascal-Paoli.

Mais grâce au superman, je voulait dire le GIGN a mis fin à ce coup de force mercredi matin au large de Bastia. Les quatre hommes, tous membres du STC, ont été placés en garde à vue à Toulon. Ils pourraient être mis en examen pour "détournement de moyen de transport" et "séquestration de personnes".

En Corse, des affrontements ont à nouveau opposé dans la nuit de mercredi à jeudi des manifestants aux forces de l'ordre à Bastia.

Une centaine de personnes se sont rassemblées jeudi matin devant les grilles de la Collectivité territoriale en signe de solidarité avec leurs camarades en garde à vue à Toulon. Autre marque de soutien, les chauffeurs des compagnies pétrolières ont bloqué tous les dépôts de l'île.

Quelle belle histoire !

La suite de cette histoire des demain dans vos journaux quotidiens.