La seule différence aujourd’hui réside dans le fait que « ce qui était réservé, hier, à une petite instance sera désormais ouvert » à tous et à toutes selon un « principe démocratique, clair, simple, net et transparent : un homme, une voix ».

« Les militants de l’UMP ne seront pas les seuls militants des formations politiques qui n’auraient pas le droit de se prononcer » en faveur de tel ou tel candidat a prévenu le secrétaire général délégué.

Pour sa part, Luc Chatel a fait observer que depuis le début de la Vème République, « tous les présidents ont été élus avec le soutien d’un parti politique ». De son côté, Valérie Pécresse a estimé que pour « faire venir les Français dans les partis politiques, il faut leur donner la possibilité de se prononcer à la fois sur les idées, c’est l’objet des conventions et des conseils nationaux, mais aussi sur les candidats ».