« En 1981, le Parti socialiste se targuait d’avoir 110 propositions pour la société française. Aujourd’hui on a bien compris que c’était 110 abrogations » a relevé Valérie Pécresse. Revenu au pouvoir, « qui peut croire que le Parti socialiste reviendrait sur les réformes structurelles faites par l’UMP et abrogerait la réforme des retraites, celle de l’Assurance maladie ou l’ouverture du capital d’EDF ? » s’est interrogée la porte-parole de l’UMP.

Communiqué de l'UMP