S’exprimant notamment devant Silvio Berlusconi, chef du gouvernement italien, Angela Merkel, chancelière allemande et José Manuel Durao Barroso, président de la Commission européenne, il a souhaité faire du Parti Populaire Européen « un vrai parti politique ». Et de détailler les chantiers auxquels le PPE pourrait s’attaquer : « définir la notion de partenariat privilégié, élaborer une politique d'immigration commune, déterminer les principes de la préférence communautaire ».

Invitant les partis politiques à sortir « des discours à l'eau tiède » dans lesquels « toute passion est absente », il a proposé d’organiser, à l’instar de ce qui se fait l’UMP, des conventions thématiques « pour définir le projet politique du PPE et une plate-forme commune » qui définisse « les valeurs de la droite » que sont « le travail, la liberté, la diversité ».