Alexandre Hascoët, responsable régional du mouvement Stop la grève décrit « un foyer minoritaire d'irréductibles qui empêche une majorité de travailler. Ils organisent des AG en catimini, pour voter les blocages de facs. » Derrière une banderole « il est interdit d'interdire aux étudiants d'étudier », Jérémy, 20 ans, raconte avoir « déjà été viré de certaines réunions car nous étions contre le blocage ». Les manifestants prônent la réouverture de lieux d'enseignement, par l'usage de la force publique : « Foutez-les dehors, profitez des vacances », s'enflamme Raphaël Cognet, coordinateur du collectif Halte au blocage. Si la plupart des manifestants se disent de droite, le mouvement antiblocage se revendique comme étant apolitique.