- améliorer le fonctionnement des institutions à travers des initiatives pour lesquelles un traité constitutionnel n’est pas nécessaire ;
- rebâtir un traité à partir des dispositions qui font consensus, qui amélioraient considérablement et concrètement le fonctionnement de l’Europe au quotidien (nomination d’un président du Conseil européen et d’un ministre des Affaires étrangères de l’Union, extension des processus de codécision et du périmètre de la majorité qualifiée afin de prendre des décisions qui aujourd’hui ne peuvent pas être prises en raison de l’unanimité, contrôle par les Parlements nationaux du respect par l’Europe du principe de subsidiarité ).
- ouvrir un grand débat sur les questions cruciales pour l’avenir de l’Europe dans les dix prochaines années : quelles frontières, quels financements et quelle politique ?

« L’UMP ne se résout pas à une Europe encalminée, une Europe dans laquelle le non français serait l’aboutissement de notre politique européenne » a ajouté la porte-parole.