Mais, « pour l’UMP, au-delà des candidats nombreux au Parti socialiste, l’essentiel reste le programme ». Et « si selon les semaines, les candidats changent, le projet socialiste demeure avec ses archaïsmes, son perpétuel mouvement de retour en arrière, ses abrogations, son recyclage des vieilles idées qui n’ont pas fonctionné, ses dépenses non financées ». Pour Luc Chatel, « on est en présence d’une logique du retour aux vieux démons » : « toujours plus de dépenses » avec la généralisation des 35 heures, « toujours plus de démagogie » avec la renationalisation d’EDF, « toujours plus d’irresponsabilité » avec l’abrogation de la loi Fillon sur les retraites.