En accablant de responsabilités ses amis et même l’ensemble de sa formation politique, notamment sur l’absence de réforme de retraites, il prouve une fois de plus que les Français ont eu raison de l’éliminer au premier tour de l’élection présidentielle et qu’il n’a toujours pas l’étoffe d’un homme d’Etat. A l’entendre sur ce sujet aussi crucial que la réforme des retraites, de 1997 à 2002 ce n’est pas le gouvernement socialiste qui a dirigé la France, c’est l’Etat PS. Heureusement que la droite grâce notamment à François FILLON a eu le courage de s’attaquer à cette réforme essentielle pour l’ensemble des Français.