A cet égard, elle a salué « l’engagement de Jacques Chirac d’affecter le supplément de recettes fiscales à la réduction de la dette ». Une « décision essentielle pour les générations futures », qui va « enclencher un mouvement de bonne gestion très important pour l’avenir de notre pays ». Elle a également salué l’engagement du chef de l’Etat « de procéder désormais à une négociation avant toute modification du code du travail ». « Là encore, une position que défend l’UMP et notamment Nicolas Sarkozy ». « Une décision de nature à mener des réformes dans la sérénité et la concertation » a-t-elle poursuivi.

Interrogé sur le calendrier électoral, Valérie Pécresse a rappelé qu’il y a deux temps : « le temps du gouvernement qui est celui de l’action immédiate » et « le temps des grandes réformes, celles que nous ferons entre 2007 et 2012, qui nécessitent maturation, pédagogie, convictions et débat démocratique ». « Ces réformes là », nous les mènerons, « une fois validées par le suffrage universel » a-t-elle ajouté.