Et d’appeler pendant la période de six mois qui restent avant cette échéance, les forces politiques et les candidats à aller « très loin » dans la « précision des programmes » et dans leur chiffrage. Dans cet objectif, il a prôné « la franchise dans le débat » et « la responsabilité dans l'action » afin de « régénérer » la démocratie française. « Et croyez-moi, il n'y a pas le temps d'attendre, il faut le faire et tout de suite » a-t-il insisté.

Il y a des millions de Français qui peuvent se retrouver dans ce que je dis « Ça fait 25 ans que je fais de la politique (...) Aucun propos, aucun fait de ma part n'a été contraire à l'idée qu'on peut se faire de la démocratie et de la République » a-t-il affirmé en réponse à certaines attaques. « Là où on voit que je divise, moi je crois au contraire que, par les idées que j'amène, par les débats que je suscite, je vais réconcilier une grande partie du pays avec la politique, parce que la politique c'est prendre des risques, c'est le courage d'assumer des convictions » a-t-il lancé. « Il y a des millions de Français qui peuvent se retrouver dans ce que je dis » a-t-il poursuivi. « Si vous attendez de moi que je fasse comme les autres, c'est-à-dire du bruit avec ma bouche et des sons avec les mots, ce n'est pas ce que je veux faire. Je veux changer la France » a ajouté le président de l'UMP.