Me voici une fois encore à Strasbourg, la plus européenne de toutes les villes françaises et la plus française de toutes les villes européennes. Strasbourg qui n’est pas française par les hasards de l’histoire mais parce qu’elle l’a voulu.
Strasbourg qui fit résonner jusqu’en Egypte le rire du grand Kléber et entendre aux quatre coins du monde ce chant de guerre de l’armée du Rhin devenu la Marseillaise qui est pour tous les hommes le chant de la liberté.
Dimanche 25 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de la nouvelle émission d’Estelle Denis sur M6 « 5 ans avec … » à 17h40. Lundi 26 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin, en direct sur RMC (103.1) et BFM TV, de 8h20 à 9h00.
Depuis le début de cette campagne, on nous expliquait que les Français n'aimaient pas la politique, qu'ils en avaient assez. Emission après émission, on s'aperçoit que les Français s'intéressent à cette campagne présidentielle. Et c'est une bonne nouvelle. Les bonnes audiences de l’émission « J’ai une question à vous poser » sur TF1 confortent l’intérêt que les Français ont pour la politique en général et pour l’élection présidentielle en particulier.
Elles témoignent également, et contrairement à ce que l’on a entendu ici ou là, de l’intérêt des Français pour les deux principaux candidats que sont Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal
A force de promettre à tout le monde, la candidate socialiste s’est enfermée dans un certain nombre de contradictions fortes. Premier exemple : les retraites. D’un côté, elle explique qu’elle ne veut promettre que ce qu’elle peut tenir ; de l’autre elle annonce qu’elle va revaloriser les petites retraites de 5% tout de suite, puis promet de les augmenter chaque année pour atteindre à la fin de la législature le niveau du SMIC ; tout cela sans modifier, ni réformer le mode de financement des retraites. Les promesses de Ségolène Royal ne sont décidément pas tenables.
La candidate socialiste veut satisfaire tout le monde sans mécontenter personne. Son comportement lors de l’émission de TF1 hier soir était frappant. Elle a dit OUI à tout le monde et à toutes les revendications. Au cours de l’émission, elle a déclaré à plusieurs reprises : « vous avez raison », y compris aux affirmations les plus extravagantes comme celles relatives aux faucheurs d’OGM ou au rétablissement des droits de douane.
La candidate socialiste est vraiment dans une logique de satisfaire tout le monde. Une logique catégorielle qui contraste véritablement avec celle empruntée par Nicolas Sarkozy. La logique de Ségolène Royal diffère radicalement du projet de société que propose Nicolas Sarkozy. Le candidat de l’UMP est adepte de tout dire avant. Là où Ségolène Royal reste dans le flou, Nicolas Sarkozy entre dans le détail de ses propositions, expose sa méthode pour les mettre en œuvre et définit un calendrier.
L’Outre-Mer s’invite dans la campagne présidentielle. Dimanche à la Mutualité, c’est plus d’une soixantaine de Comités de soutien d’Ultramarins de la Métropole qui sont venus dire leur soutien à Nicolas SARKOZY : chauffeurs de taxi, avocats, chefs d’entreprise, employés, infirmières venus de l’Essonne, du Val de Marne, des Hauts-de-Seine, des Yvelines, des Pays de Loire, du Pas-de-Calais…
La société civile s’organise, se mobilise et a fait son choix. Elle a choisi Nicolas SARKOZY pour la réalité de son bilan et pour le sérieux de son programme pour l’Outre-Mer et les Ultramarins de la Métropole.
Mardi 13 février à 11h à « la Créole » (122 boulevard du Montparnasse 75014 Paris), la Coordination nationale des comités de soutien des originaires d’Outre-Mer à Nicolas SARKOZY, qui compte plus de 6000 Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais, Réunionnais, Mahorais, Océaniens, et son porte-parole est Patrick KARAM, ancien Président du Collectif Dom, présentera ses résolutions et son calendrier d’actions pour les semaines à venir.
Secrétaire nationale en charge de la Présence Outre-Mer en Métropole, je serai présente pour accompagner résolument, en présence du Ministre délégué au Tourisme, Léon BERTRAND, cette forte mobilisation des Ultramarins de la société civile en faveur de la candidature de Nicolas SARKOZY.
Interview de Pierre Méhaignerie
Secrétaire général de l’UMP
Député d’Ille-et-Vilaine
Président de la commission des finances de l’Assemblée nationale
Libération – 13 février 2007
Luc Chatel et Valérie Pécresse, porte-parole de l’UMP prennent acte de la démission d’Eric Besson, secrétaire national à l’Economie et à la Fiscalité du PS.
C’est sans doute avec une grande lucidité qu’Eric Besson, spécialiste des questions économiques au parti socialiste refuse de cautionner le coût du programme de Ségolène Royal, et préfère présenter sa démission.
Face à une telle défection, les deux porte-parole de l’UMP constatent que Madame Royal qui se félicitait récemment de l’harmonie de son équipe a une conception bien dissonate de l’harmonie.
Les partisans de la réhabilitation fiscale entendent faire passer le message qu'augmenter les impôts, c'est positif. Au-delà de leurs incantations, quelle est leur véritable intention ? Augmenter les impôts pour financer de nouvelles dépenses et surtout ne rien changer à nos modes de gestion.
L’enfer pour les classes moyennes est pavé de bonnes intentions. Ségolène Royal vient d’en donner une démonstration inquiétante dans une des mesures phares de son programme : l’augmentation du SMIC à 1500 euros.
Certaines valeurs des enseignants comme le respect, la morale, l'autorité, la tradition issue de Jules Ferry, ce n'est plus la gauche qui les défend mais la droite.
La déclaration de Xavier Darcos
Seize femmes députées UMP expriment leur consternation face au manifeste lancé par des femmes socialistes pour voler au secours de leur candidate en perte de crédibilité.
Seize députées UMP expriment « leur consternation » face au manifeste lancé par onze femmes socialistes qui brandissent « l'étendard de la féminité pour voler au secours de leur candidate en perte de crédibilité ».
Mardi, lors d’un déplacement à Londres, il s’est adressé à la France qui a quitté notre territoire et s’est expatriée. Enfin, vendredi, à l’occasion d’une réunion publique à Maisons-Alfort dans le Val-de-Marne, il s’est adressé aux enseignants dans un discours consacré à l’éducation. Les résultats du dernier sondage paru hier dans le Journal du Dimanche en témoignent un nouvelle fois : en s’adressant à cette France à laquelle personne ne s’adressait plus, Nicolas Sarkozy est désormais perçu dans les quartiers populaires, où traditionnellement les électeurs disent voter à gauche, comme le candidat le plus crédible. Les Français ont compris que c’était Nicolas Sarkozy, et lui seul, qui pouvait changer la vie. Il fait naître un véritable espoir parmi l’électorat populaire délaissé par la gauche.
La vraie question de la semaine, c’est comment Madame Royal va-t-elle réussir à faire croire aux Français qu’elle fait du neuf avec du vieux ? Comment ses « désirs d’avenir » vont-ils se transformer en une grande entreprise de recyclage du projet du Parti socialiste ? Depuis plusieurs mois, on a assisté à des faux débats participatifs qui prouvent que cette technique marketing n’est qu’un trompe l’œil. Tout est fictif. Rien n’est spontané. Encore la semaine dernière, à l’occasion du débat participatif à Grenoble, on a appris que les militants sont en fait venus de Paris, que les questions étaient préparées à l’avance. Les débats participatifs de Ségolène Royal, c’est de la fiction !
Evelyne Pathouot, ancienne attachée parlementaire de Ségolène Royal dans
les Deux-Sèvres, révèle dans un livre témoignage un peu plus de deux ans
de sa vie au quotidien (1995-1997) avec celle qui aspire aujourd'hui à
gouverner la France. Ségolène Royal, ombre et lumière *, sera en
librairie le 8 février. Le Figaro Magazine vous offre en exclusivité ces
extraits.
Sur proposition de Nicolas SARKOZY, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, le Conseil des Ministres du mercredi 31 janvier 2007 a procédé à la nomination de M. Pierre N’GAHANE comme préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.