Patrick Devedjian, secrétaire général délégué, a reçu à sa demande le Général Aoun, président du Courant patriotique libre, au siège de l’UMP, jeudi 31 mai.
Cet entretien a permis au Général Aoun de présenter sa vision de l’avenir du Liban et des relations avec la France.
Nicolas Sarkozy a su faire de l’UMP ce grand parti populaire dont la vie politique française a besoin. Avec lui, le nombre des adhérents à triplé (340 000 aujourd’hui) et s’est considérablement rajeuni. Ces adhérents représentent les Français tant géographique que sociologiquement : c’est un atout formidable pour être à l’écoute de notre pays.
En écoutant Ségolène Royal ce week-end, « on a l'impression d'assister au retour d'un jeu scénique d'une star, qui serait la suite d'un film à succès sur la Croisette en décalage avec la réalité » a ironise le député de Haute-Loire.
Madame Royal n'a « visiblement fait aucun travail de remise en question et mené aucune analyse de ce qui est, qu'on le veuille ou non, un des échecs les plus cinglants de la gauche » a déclaré Laurent Wauquiez à l’AFP. « Ségolène Royal n'amène pas la gauche à travailler sur des idées nouvelles, elle préfère un numéro de tout communication auto-centré sur sa personne » a-t-il poursuivi. C'est un travail de scénarisation et non pas de proposition pour les législatives qu'elle entreprend. Elle se situe finalement entre le flou artistique et le déni de réalité politique » a-t-il dit.
Jean-Claude GAUDIN, Président délégué de l’UMP, Sénateur-Maire de Marseille, prend acte de la démission de Monsieur Brice HORTEFEUX de ses fonctions de Secrétaire général délégué, à la suite de sa nomination au gouvernement, en qualité de Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement.
Jean-Claude GAUDIN salue le travail remarquable accompli par Monsieur Brice HORTEFEUX au service de l’UMP, de ses adhérents et de ses élus, Monsieur Brice HORTEFEUX étant nommé Conseiller politique.
Il est remplacé, en accord avec Monsieur Pierre MEHAIGNERIE, Secrétaire général de l’UMP, par Monsieur Patrick DEVEDJIAN, en qualité de Secrétaire général délégué.
Le fait que le président de notre formation politique soit devenu le président de la République crée une situation inédite. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy a demandé à Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre de réfléchir à une organisation nouvelle de notre formation politique, qui réponde à cette nouvelle donne.
Les premiers jours de la présidence de Nicolas Sarkozy témoignent de sa volonté de respecter les engagements qui ont été pris devant les Français et validés le 6 mai dernier à une large majorité. Ils témoignent également de la détermination du président de la République et du nouveau Premier ministre François Fillon de mettre en œuvre les réformes profondes dont notre pays a besoin.
Avec beaucoup de retard, je veux tirer pour ce blog les leçons de l’élection présidentielle.
Depuis des années, les Français votaient contre, contre Jospin au premier tour de l’élection présidentielle de 2002, puis contre Le Pen au second, contre le gouvernement de Jean Pierre Raffarin aux régionales de 2004 pour lesquelles j’avais parlé, à juste titre, de 21 avril à l’envers, contre l’Europe en 2005…
Ils votaient contre l’impuissance, l‘excessive prudence et la pensée unique de leurs gouvernants qu’ils soient de droite, du centre ou de gauche.
Lors de la campagne, Nicolas Sarkozy s’est adressé à tous les Français, à ceux auxquels on ne parlait plus, « à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit rien ».
Pour rassembler, il s’est ouvert aux autres, à leurs idées, à des croyances qui n’étaient pas forcément les siennes ni celles de sa famille politique. Aussi, loin d’être un aboutissement, le 6 mai est un point de départ car le chemin de la réforme et de la modernisation est long, escarpé et bordé de précipices.
Jean-Claude Gaudin, qui assure désormais l'intérim de la présidence de l'UMP, aux côtés de Pierre Méhaignerie et de Brice Hortefeux, a annoncé lors du Conseil national qu’une réforme des statuts instituant "une gouvernance nouvelle et moderne" sera soumise à l'automne au vote des adhérents.
Bernard Tapie invite le Parti des Radicaux de gauche et le Parti radical à "se réunir" en un seul mouvement et à prendre leur place dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy.
"Entre radicaux de gauche et radicaux de droite, un fossé totalement imbécile s'est créé", estime l'ancien ministre de François Mitterrand, aujourd'hui rallié à Nicolas Sarkozy, dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France.
"A (Jean-Louis) Borloo, patron des radicaux de droite, et à mon ami Jean-Michel Baylet, chef des radicaux de gauche, je demande de se réunir (...) Il faut que (Christiane) Taubira, Baylet et Borloo se retrouvent, réunifient le Parti radical et examinent dans quelles conditions ils peuvent participer, pour les cinq ans qui viennent, au pacte présidentiel", ajoute-t-il.
Selon lui, dans cette hypothèse, François Bayrou, qui vient de lancer son Mouvement démocrate, "n'aura plus d'espace du tout".
Lundi 14 mai, à partir de 14 heures l'UMP réunira son Conseil national en présence du Président élu Nicolas Sarkozy.Suivez en direct cet évènement sur www.u-m-p.org.
77% des personnes ayant voté pour le candidat de l'UMP l'ont fait parce qu'elles avaient envie qu'il soit président, 18% pour barrer la route à Ségolène Royal, selon Ipsos/Dell.
Le vote pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle est largement un vote d'adhésion, selon un sondage Ipsos/Dell pour Le Point, Europe 1, France 2 et 20 Minutes. 77% des personnes ayant voté pour le candidat de l'UMP l'ont fait parce qu'elles avaient « envie qu'il soit président » et 18% pour « barrer la route à Ségolène Royal ». Pour la candidate socialiste, le vote d'adhésion atteint 55% et le vote de barrage 42%.
A l’occasion de la journée de l’Europe, Michel Barnier déclare que « le moment est venu de réconcilier les citoyens avec le projet européen ». « Nous avons entendu tout au long de cette campagne, cette incompréhension, ce sentiment que l’Europe était une sorte d’espace ouvert » explique l’ancien ministre des Affaires étrangères qui était l’ invité d’Europe 1 mercredi 9 mai.
Jean-Claude GAUDIN, Vice-Président de l’UMP, Président de la Commission nationale d’investiture de l’UMP, et Alain MARLEIX, Député du Cantal, Secrétaire national de l’UMP aux Elections, rappellent que leur Mouvement, par décision de son Bureau politique en date du 5 juillet 2006, avait décidé de ne pas investir de candidat de l’UMP dans les circonscriptions détenues par des députés de l’UDF, et de les réserver.
Le candidat UMP a été élu aujourd'hui président de la République, devançant largement sa rivale socialiste Ségolène Royal avec plus de 53% des suffrages.
Formé dès le 22 avril au soir, le front "Tout sauf Sarkozy" de gauche et la "main tendue" de Ségolène Royal en direction des électeurs centristes n'auront pas provoqué les reports de voix suffisants pour porter la présidente de Poitou-Charentes à l'Elysée.
Selon un proche du candidat de l'UMP à la présidentielle, un grand "rassemblement populaire" sera organisé place de la Concorde à Paris dimanche soir. Son équipe de campagne a déjà prévu un camion avec podium, sur lequel il viendrait s'exprimer s'il est élu président.
Rachida Dati et Xavier Bertrand, les deux porte-parole de Nicolas Sarkozy ont estimé vendredi que Ségolène Royal voulait intimider les électeurs de Nicolas Sarkozy, après ses déclarations très dures à l'égard du candidat UMP. Sur RTL, elle a jugé que l'élection de Nicolas SArkozy serait un "choix dangereux". "Ces déclarations sont inadmissimbles et irresponsables", ont fait savoir par communiqué les deux voix de Nicolas Sarkozy. "Dans un débat démocratique, on ne peut impunément proférer des menaces et des intimidations dans le but de chercher à dissuader la majorité des électeurs de voter pour l'autre candidat", ajoutent-ils.
Les gouvernements de Jacques Chirac ont doublé en cinq ans le nombre d'enfants handicapés dans les écoles.
Les chiffres
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
1. C’est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l’inscription de droit des enfants handicapés dans l’école de leur quartier. Cette loi est la première grande loi sur le handicap après celle de 1975. Toutes les associations en ont salué les avancées. Mme Royal et le parti socialiste ont voté contre cette loi.
2. Le nombre d’enfants handicapés scolarisés dans les écoles « ordinaires » est passé de 89 000 à 160 000 entre 2002 et la rentrée 2006.
3. Le nombre d’auxiliaires de vie scolaire qui les accompagnent est passé de 4 700 à 8388, soit une augmentation de 80%.
Interview de Jean-Pierre Raffarin / France 2 – mercredi 2 mai 2007
Avant de parler du grand débat de ce soir, un mot sur le meeting d’hier soir au Stade Charlety, de S. Royal, 60 000 personnes selon le parti socialiste. Comment vous réagissez aux propos qu’elle a tenu ?
D’abord c’était un concert meeting, il y avait la partie concert, gratuite, de manière à racoler quelque peu. Je trouve d’abord que sur l’ambiance, ça sentait un peu, en effet, mai 68, je n’oublie pas que c’est à Charlety, en mai 68, que Mendès-France a été, je dirais dévoré, par F. Mitterrand pour la suite ça a été très important et...