Pour un New Deal écologique et économique
Par Cybermilitant UMP, mercredi 26 septembre 2007 à 00:18 :: Monde :: #713 :: rss

Le discours prononcé par Nicolas SARKOZY devant l’Assemblée Générale des Nations Unies fera date.
Il s’agit, en effet, d’une intervention qui rompt avec l’approche précautionneuse et convenue qui a trop souvent, dans le passé, marqué les prises de position publiques de notre pays dans les enceintes internationales.
Cinq mots clés peuvent résumer le discours présidentiel :
Volontarisme : on peut changer le monde si on le souhaite. Il n’existe aucune fatalité du statu quo. En d’autres termes, il n’y a pas de limite à ce que la volonté peut accomplir.
Solidarité : ce n’est qu’à l’échelle mondiale, tous ensemble, que l’on parviendra à résoudre les problèmes de la planète et que l’on mettra un terme aux conflits et aux injustices. L’ONU, pour sa part, ne doit pas être une machine à mesurer l’impuissance des Etats mais, à l’inverse, l’instrument d’une renaissance de la conscience humaine. Cyrano de BERGERAC disait : « ne pas monter bien haut, peut être, mais tout seul ». Nicolas SARKOZY pense, lui, exactement le contraire : ce n’est qu’en unissant nos efforts que nous « monterons haut ».
Ethique : il n’y a pas de symétrie morale entre tous les régimes. La France est prête à parler aux uns et aux autres, mais à la condition que cette « ouverture » ne consiste jamais à légitimer l’iniquité ou l’oppression. On peut s’ouvrir au monde tout en appartenant à un camp : celui de la France sera toujours - n’en déplaise aux « faux réalistes » - celui de la démocratie, des droits de l’homme et de la liberté. Le discours de Nicolas SARKOZY, c’est le contraire de l’esprit de Munich !
Universalité : la France a toujours cherché à être plus grande pour les hommes que pour elle-même. Elle a toujours défendu quelque chose de plus que son propre confort (comme les Etats-Unis, d’ailleurs). C’est dans ces valeurs universelles qu’elle puise son énergie et son courage.
Culture du résultat : comme il le fait en politique intérieure, Nicolas SARKOZY rappelle aux Etats du monde que la rhétorique généreuse n’est d’aucune utilité si elle ne s’adosse à des résultats tangibles au service de notre village planétaire – toutes races, cultures et religions confondues. C’est un « nouvel ordre mondial du XXIème siècle » que notre Président appelle urgemment de ses vœux.
Un Chef d’Etat qui désigne sans frilosité les injustices par leur nom ; qui ne ménage personne mais ne blesse personne ; et qui fait de la scène internationale le lieu où nous pouvons, les uns et les autres, exprimer ce que nous avons de meilleur : il y avait longtemps que l’on attendait des mots comme ceux-là.





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