Initié par le président de la République et approuvé par l'ensemble des pays de l'Union, le traité réformateur permet à l'Europe de sortir d'une longue crise. Son adoption définitive remettra le projet européen sur les rails. La France engagera le processus de ratification dès le 14 décembre prochain.
Porté depuis plus de vingt mois par Nicolas Sarkozy, le traité dit « réformateur», adopté dans la nuit du 18 au 19 octobre, vient combler le vide marqué par le rejet en 2005 du traité établissant une constitution pour l’Europe par les Français et les Néerlandais. Il réforme les traités fondateurs de Rome et de Maastrischt ainsi que ceux d'Amsterdam et de Nice avec pour objectif principal de rendre l’Europe plus «gouvernable».
Bien entendu, il faut empêcher la Turquie d’adhérer à l’Union européenne : d’abord parce que géographiquement elle n’est pas dans l’Europe, ensuite parce qu’elle ne partage pas nos valeurs démocratiques, enfin parce qu’elle est en conflit permanent avec ses voisins ce qui nous entraînerait dans la guerre alors que l’Europe c’est la paix. C’est un grand pays avec lequel nous devons établir un partenariat privilégié, ce n’est pas un pays européen.
A l’occasion de la journée de l’Europe, Michel Barnier déclare que « le moment est venu de réconcilier les citoyens avec le projet européen ». « Nous avons entendu tout au long de cette campagne, cette incompréhension, ce sentiment que l’Europe était une sorte d’espace ouvert » explique l’ancien ministre des Affaires étrangères qui était l’ invité d’Europe 1 mercredi 9 mai.
Mardi, lors d’un déplacement à Londres, il s’est adressé à la France qui a quitté notre territoire et s’est expatriée. Enfin, vendredi, à l’occasion d’une réunion publique à Maisons-Alfort dans le Val-de-Marne, il s’est adressé aux enseignants dans un discours consacré à l’éducation. Les résultats du dernier sondage paru hier dans le Journal du Dimanche en témoignent un nouvelle fois : en s’adressant à cette France à laquelle personne ne s’adressait plus, Nicolas Sarkozy est désormais perçu dans les quartiers populaires, où traditionnellement les électeurs disent voter à gauche, comme le candidat le plus crédible. Les Français ont compris que c’était Nicolas Sarkozy, et lui seul, qui pouvait changer la vie. Il fait naître un véritable espoir parmi l’électorat populaire délaissé par la gauche.
Nicolas SARKOZY, Président de l’Union pour un Mouvement Populaire, tient à féliciter chaleureusement Joseph DAUL pour sa brillante élection à la tête du Groupe PPE-DE au Parlement européen, dont l’UMP est membre.
Nous nous réjouissons qu’il revienne à une personne aussi talentueuse et compétente que notre ami Joseph DAUL de présider notre groupe.
On croyait qu'en 2007 Johnny pourrait enfin se reposer tranquillement à Gstaad (BE). Il n'en est rien. Et la dernière attaque en règle ne vient pas de n'importe qui. C'est Arnaud Montebourg, le porte-parole de la candidate socialiste Ségolène Royal à la présidentielle, qui ouvre à nouveau les feux pour la nouvelle année. Invité à s'exprimer par le journal Libération, le député français a trempé sa plume dans le vitriol pour dénoncer dans l'édition d'hier l'exil fiscal de Johnny. Il accuse le chanteur d'injurier «tous les autres citoyens qui paient leurs impôts sans sourciller et n'ont pas le loisir d'aller s'ennuyer à Gstaad six mois par an».
L’UMP adresse tous ses vœux de réussite à la chancelière allemande Angela Merkel et l’UMP souhaite que cette présidence allemande soit une présidence fructueuse qui conduise à la relance du processus de construction européenne. Nous faisons toute confiance à Angela Merkel qui a prouvé à la fois son talent et sa détermination pour relancer ce processus européen.
L’UMP salue l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’Europe. L’UMP se réjouit que ces deux pays aient mené à bien tous les efforts nécessaires de modernisation pour rejoindre l’Union européenne.
Nicolas Sarkozy l’a évoqué à plusieurs reprises à l’occasion de ses discours sur l’Europe et l’énergie : une des priorités majeures en matière d’énergie en Europe est de s’attaquer aux réseaux des transports. Les coupures de courant qui ont touché samedi soir plusieurs pays de l'Union européenne nous rappellent la nécessité d’une action en la matière.
L’UMP a condamné avec la plus grande fermeté le premier essai nucléaire de la Corée du Nord. « Par cette provocation, le régime dictatorial de Kim Jong-Il ignore une fois de plus les inquiétudes de la communauté internationale tout comme les intérêts de son propre peuple » a affirmé Valérie Pécresse. L’UMP souhaite « que la Corée du Nord tienne ses engagements d’une péninsule coréenne dénucléarisée et cesse toute action pouvant mener à une détérioration de la situation au risque de se soumettre à des sanctions internationales » a-t-elle insisté avant d’appeler « la Corée du Nord à reprendre le chemin des pourparlers multilatéraux abandonnés depuis presque un an ». « Le régime dictatorial de Kim Jong-Il se met de lui-même, une fois de plus, au ban de la communauté internationale » a-t-elle conclu.
Si « les Français ne sont pas mûrs pour une Constitution européenne, la majorité d’entre eux souhaite que l’Europe fonctionne » a fait valoir Alain Lamassoure. Et de souligner que l’idée d’un mini-traité avait été esquissée par Nicolas Sarkozy, lors de son intervention à Berlin, le 16 février dernier devant la Fondation Fondation Konrad Adenauer.
Alain Lamassoure, député européen et secrétaire national en charge de l’Europe, qui accompagnait Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à Bruxelles la semaine passée, s’est félicité « des propositions concrètes et extrêmement novatrices » formulées par le président de l’UMP lors de son discours prononcé devant la « Fondation Friends of Europ » et la fondation Robert Schumann, vendredi 8 septembre.
Un an après le rejet de la Constitution européenne, l’année écoulée a permis un travail de vérité. « Aujourd’hui les choses sont claires, il n’y avait pas de plan B. Tous ceux qui ont soutenu le contraire ont menti aux Français » a affirmé Valérie Pécresse.
L’UMP, contrairement au Parti socialiste, ne peut se satisfaire d’une Europe en panne. C’est pourquoi, à l’issue de sa convention consacrée à l’Europe en septembre 2005, l’UMP avait proposé une démarche en trois étapes pour...
A l’heure où l’Europe traverse une crise de confiance, après les échecs des référendums français et néerlandais, la journée de l’Europe est l’occasion de se remémorer l’immense œuvre accomplie depuis la création de la communauté européenne, qui s’est avéré un extraordinaire instrument de paix, de prospérité et de rapprochement entre les peuples a déclaré Luc Chatel