Valérie Pécresse a dénoncé l’attitude « du maire de Cachan et d’un certain nombre d’associations qui ont poussé les squatters à refuser des propositions de relogement et d’hébergement d’urgence et à s’installer dans le gymnase de la ville ». Une position qui a conduit « les squatters de Cachan dans une impasse », et dont « les associations sont responsables en partie ». Pour mettre un terme à cette situation de blocage, « les squatters réfugiés dans le gymnase doivent accepter les solutions de relogement et d’hébergement d’urgence proposées par le gouvernement, seule façon de retrouver pour eux des conditions d’existence dignes » a-t-elle affirmé.